Deux violons dans les tranchées

Spéctacle vivant - Film (90min)

2014

Projec­tion vidéo & musique clas­sique

Deux violons dans les tranchées est un travail collectif, entre le Conservatoire de Colmar, le Conservatoire de Strasbourg et Freiburg et des étudiants de la HEAR.

C'est une pièce mêlant musique vivante et projection vidéo, dans le cadre d'une série de concert en Alsace et en Allemagne. Elle raconte la vie de deux compositeurs durant la première guerre mondiale, Lucien Durosoir et Fritz Keisler, l'un français et l'autre allemand.

Y sont jouées des interprétations de leurs pièces par les musiciens et acteurs de l'ensemble, alterné avec des lectures de lettres qu'ils écrivirent en durant la guerre.

Romain Goetz, Léna Robin, Iris Winkler, avec l’aide de Camille Aussibal, Mayssa Jaoudat et Laurie Oyarzun.

Le concert fut jouée à l'auditorium du Conservatoire de Strasbourg, dans la salle Europe de Colmar et au sein du
Kammermusiksaal Musikhochschule de Freibourg.

Affiches réalisées par Léna Robin & Romain Goetz, sérigraphiées à l'atelier de la HEAR.

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    Affiche du concert. (Léna Robin & Romain Goetz.)

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    Photographie du concert.

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    Photographie du concert.

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    Photographie du concert.

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    Photographie du concert.

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    Photographie du concert : Lecture.

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    Photographie du concert.

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    Générique du film.

  • Deux violons dans les tranchées est un travail collectif, entre le Conservatoire de Colmar, le Conservatoire de Strasbourg et Freiburg et des étudiants de la HEAR. (Romain Goetz, Léna Robin, Iris Winkler, avec l’aide de Camille Aussibal, Mayssa Jaoudat et Laurie Oyarzun¨)

    C'est une pièce mêlant musique vivante et projection vidéo, dans le cadre d'une série de concert en Alsace et en Allemagne. Elle raconte la vie de deux compositeurs durant la première guerre mondiale, Lucien Durosoir et Fritz Keisler, l'un français et l'autre allemand.

    Y sont jouées des interprétations de leurs pièces par les musiciens et acteurs de l'ensemble, alterné avec des lectures de lettres qu'ils écrivirent en durant la guerre.

    Le film est une représentation visuelle des sentiments écrits / vécus par les compositeurs, défini en un ensemble de mots-clés pris dans leurs lettres. Par ces mots-clés, nous avons récupéré une centaine de vidéos amateures, contemporaines et libre d'usage, que nous avons ré-agencé. Pour produire une "cartographie" d'images, offrant des correspondances plus ou moins évidentes, créant une atmosphère visuelle à interpréter, mais sans chercher à donner du sens à sa provenance. Le but était de découper, transformer, remonter, détruire, recomposer... ces vidéos trouvées pour leur donner une "histoire" nouvelle.

    Ces nombreux effets de ralentissement, de saccades, de boucles et de fondus amenaient alors de longues compositions progressives et oniriques, racontant la guerre sans la monter. (Aucune des sources utilisée pour les vidéos ne date de cette époque.)

    Ces longues progressions ne sont pas calées sur la musique et les lectures en elles-mêmes, elles n'ont par de rapport direct avec leur déroulement et les rythmes sont indépendants. Permettant de créer des assemblages fortuits et abstraits, jouant sur l'ensemble des éléments du spectacle pour devenir narratif. C'est la que le montage prend toute son importance : les vidéos sont uniformisées par un passage en noir et blanc et rythmées avec une couleur bleue venant souligner un détail, une boucle. Le tout venant se mêler à la vision du spectateur durant le concert, l'accompagnant et lui offrant une profondeur.

    Le concert fut jouée à l'auditorium du Conservatoire de Strasbourg, dans la salle Europe de Colmar et au sein du
    Kammermusiksaal Musikhochschule de Freibourg.